Le drame s’était déroulé devant mes yeux sans que je le vois venir. L’enfant était monté se coucher en emportant “L’Incal noir” et un quart d’heure plus tard, ses grands frères étaient convoqués, accusés “d’assouvir leurs bas instincts” (l’expression m’est restée) avec des lectures subversives. Les nuits de l’anneau rouge n’étaient pas du goût de tous. Pourtant, à reconsidérer l’affaire aujourd’hui, il n’y avait pas de quoi fouetter une mouette à béton.