i love you, georgia hubley.

fuckyeahphilippedumez

[A l’occasion du 79ème anniversaire de Willie Nelson, je prends la liberté de republier un billlet que j’avais écrit sur lui à l’époque de I Wanna Be Your Blog.]J’aimerai bien avoir un grand-père comme Willie Nelson, un ancêtre qui connait par cœur les chansons de Ray Charles, Hank Williams ou Kris Kristofferson et les joue sur une vieille guitare toute pourrie retenue par une écharpe tricolore, se souvient du tube qu’il a écrit il y a très longtemps pour Patsy Cline, continue à fumer de la marijane en cachette et ressemble vraiment à un indien de profil. Un aïeul un peu casanier qui a participé à un des clips les plus diffusés de tous les temps mais ne sort de son bus de tournée que 5 minutes avant de monter sur scène, jette ses bandanas à la foule comme Madonna balançait sa culotte, a encore la force d’écrire des nouvelles chansons pleines d’auto-dérision où il raconte que ses blagues ne font plus rire comme avant et n’a pas peur d’être accompagné par un batteur qui ressemble à Danyel Gérard (et une pianiste tout droit sortie d’un Lucky Luke). Une figure respectée, au visage marqué, dont plus personne ne se souvient vraiment de l’âge, qui assume le fait d’avoir sorti des albums pour payer ses impôts, a foutu un sacré pain à Burt Reynolds, prend la liberté de contester publiquement la version officielle du 11 septembre, ne se fait pas prier pour offrir au public les chansons qu’il a envie d’entendre et a déjà gagné sa part d’immortalité.

[A l’occasion du 79ème anniversaire de Willie Nelson, je prends la liberté de republier un billlet que j’avais écrit sur lui à l’époque de I Wanna Be Your Blog.]
J’aimerai bien avoir un grand-père comme Willie Nelson, un ancêtre qui connait par cœur les chansons de Ray Charles, Hank Williams ou Kris Kristofferson et les joue sur une vieille guitare toute pourrie retenue par une écharpe tricolore, se souvient du tube qu’il a écrit il y a très longtemps pour Patsy Cline, continue à fumer de la marijane en cachette et ressemble vraiment à un indien de profil. Un aïeul un peu casanier qui a participé à un des clips les plus diffusés de tous les temps mais ne sort de son bus de tournée que 5 minutes avant de monter sur scène, jette ses bandanas à la foule comme Madonna balançait sa culotte, a encore la force d’écrire des nouvelles chansons pleines d’auto-dérision où il raconte que ses blagues ne font plus rire comme avant et n’a pas peur d’être accompagné par un batteur qui ressemble à Danyel Gérard (et une pianiste tout droit sortie d’un Lucky Luke). Une figure respectée, au visage marqué, dont plus personne ne se souvient vraiment de l’âge, qui assume le fait d’avoir sorti des albums pour payer ses impôts, a foutu un sacré pain à Burt Reynolds, prend la liberté de contester publiquement la version officielle du 11 septembre, ne se fait pas prier pour offrir au public les chansons qu’il a envie d’entendre et a déjà gagné sa part d’immortalité.