Passé le premier escalier, un choix est proposé au voyageur : emprunter l’escalator ou gravir une par une les marches d’un second escalier. Évidemment, tous les soirs, ils s’entassent au bas du premier alors que le second est absolument dégagé. On peut en tirer toutes les conclusions possibles sur le monde d’aujourd’hui : moi, je sais juste que le jour où l’escalier sera en panne, je serai bien content de trouver un escalator en état de marche.