Dans “Looker” de Michael Crichton, Albert Finney est victime de pertes de mémoire suspectes. Il n’a plus aucun souvenir de ce qu’il a pu faire dans les instants suivants l’irruption d’un mystérieux éclair lumineux. Souvent, quand j’éteins mon ordinateur, je me sens comme lui : je me souviens avoir appuyé sur le bouton d’alimentation il y a une heure ou deux, mais c’est à peu près tout. J’ai l’impression d’avoir été hypnotisé. Et que mon temps libre ressemble à un film d’anticipation qui aurait mal vieilli.