De quelle continent devait-elle m’appeler pour parler français de manière aussi laborieuse ? Et dans quelle situation financière devait-elle être pour accepter un job aussi absurde que faire du télémarketing pour le compte d’une association d’utilité publique aussi inconnue ? Autant de questions auxquelles je savais, en raccrochant le combiné, que je n’aurais jamais de réponses.