Qui suis-je ?
Je m’appelle Philippe Dumez.
J’écris depuis une quinzaine d’années sur la musique, aussi bien sur des supports imprimés que photocopiés. J’ai fait paraître une dizaine de fascicules d’un opuscule à périodicité très aléatoire nommé “Plus jamais malade en auto”. Certaines histoires parues dans ce fanzine ont été adaptées en bandes dessinées par le Colonel Moutarde et ont été éditées sous le titre “Le Meilleur de moi” (une excellente série qu’on peut commander pour pas cher d’occasion vu qu’elle a été supprimée par l’éditeur).
Quand j’ai arrêté la micro-édition, j’ai écrit un temps pour La Blogothèque avant de me lancer en solo sur I wanna be your blog. A côté de I Love You, Georgia Hubley, je tiens aussi d’autres blogs : The Compact Disc Preservation Society, Fuckyeahmagazinesquisententlacave et Moutarde à l’ancienne. Je publie également tous les vendredis sur 1fanzineparjour et tous les 15 jours sur Les Ecumeurs.
Je suis également auteur d’un recueil de souvenirs liés à la musique appelé “39 ans 1/2 pour tous” qu’on peut commander sur le site de mon éditeur et d’un album de photos, “Reprises”, paru aux éditions Poursuite.
J’aime bien : le gingembre, traîner, les filles à lunettes, le catalogue de La Redoute, rester des heures sous la douche, lire aux toilettes, les fossettes, fermer les portes à double tour, les gens qui n’arrêtent pas de s’excuser, les gens qui sont bon public, partir comme un voleur, les clés USB, rester debout, la soupe, dormir sur le côté, The Police, écrire sur mes genoux, massicoter, ranger, couper des oranges, les rituels, me moquer du physique des gens, les annulations de dernière minute, rentrer chez moi, ne pas mettre d’accent circonflexe à « côté » parce que je sais que ça exaspère Vincent à chaque fois, le tarama, les jouets qui parlent, les transports en commun, quand c’est un peu étriqué, les quenelles à la sauce tomate, les livres où il n’y a pas de texte, « One of Us » de Joan Osborne, mettre le paquet, le sésame, critiquer, prendre l’avion, faire celui qui sait, marcher, les grandes surfaces, les anchois, les nouveaux amis mais je ne m’en fais pas souvent, les guillemets, me prendre la tête avec des conneries, acheter des fruits à la sortie du métro, les collants, retourner dans la chambre dans laquelle j’ai grandi même si j’ai de plus en plus de mal à reconnaître celui qui y habitait, marcher tout en me lavant les dents, reporter au dernier moment ce que je n’ai pas envie de faire, les Belges, racler les plats, les pulls camionneurs, l’eau de Cologne, les commerçants qui me demandent : “Comme d’habitude ?”.
Je n’aime pas : les gens qui ne tiennent pas la porte, les gens qui ne disent pas merci, les gens qui ne font pas ce qu’ils disent, la langue de bœuf, Björk, les taxis, les gens qui lisent dans les magasins, les gens qui doublent, les gens qui laissent les vêtements dans les cabines d’essayage, les gens qui mangent des frites dans le métro, les gens qui ne font pas attention, les maquereaux sauce moutarde, les acuponcteurs, le jazz, Bob Dylan, Windows Vista, faire la queue à la Poste, les appels intéressés de mon conseiller financier, les huîtres, le rugby, les gens qui braillent quand ils téléphonent, les puristes, les gens qui poussent, les gens qui laissent des commentaires anonymes, les gens qui s’arrêtent avec leur voiture au milieu des passages cloutés, les vélos qui montent sur le trottoir parce que la rue est en sens interdit, le café, Philippe Noiret, être malade, les imperméables, les voyages, le rock français, les ongles longs, rentrer tard, la couleur kaki, les conserves, les baskets, la transgression, les gens qui parlent très près du visage, les gens qui crachent pas terre, les sandwiches “crudités”, les chauffagistes, le coton, la haute fidélité, les modes d’emploi, les systèmes d’entraînement par courroie, les CD avec un copy control, les piercings, les farces, le bain, dormir les volets fermés, ne pas avoir de quoi noter quand j’ai une idée, le tennis, les cheveux, être déçu, les raccourcis clavier, le persil.
Pour me contacter, cliquez ici.