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Billets comportant le tag Bob Lefsetz


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Mar 20, 2013
@ 11:13 am
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2 notes

THEN

There were record reviews in magazines and newspapers and they meant something.

NOW

Everybody’s got a blog and believes they’re a writer and the audience is so overwhelmed with opinions that they pay attention to almost none of them.

— Tous les jours, une nouvelle série de “Then /Now” sur le blog de Bob Lefsetz.


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Nov 20, 2012
@ 11:20 am
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7 notes

Pop music is music for lonely people made by other lonely people.

Kim Fowley, cité par Bob Lefsetz.


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Oct 18, 2012
@ 8:57 am
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2 notes

Don’t make an album if you’re an actor or actress. Nobody is waiting for it and if you’re not willing to go on tour for years you’ll get a ton of (paid-for) publicity and no sales. And if you’re that damn good and can’t say it in a single, don’t start. Or keep it as a hobby.

Bob Lefsetz in Don’t and Do’s.


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Sep 17, 2012
@ 6:40 pm
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3 notes

Want to know what killed the album? Not Napster, but the CD. You could listen to just the single, just your favorites, and there was no second side to give the CD bite. An hour plus of material was oftentimes impenetrable. At least in the days of vinyl you knew the second side opener was a killer, and the last cut on each side.

— Le ciboulot de Bob Lefsetz est en permanente ébullition.


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Sep 1, 2012
@ 10:30 am
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1 note

Rock music has lost the plot. It’s either so hard, so metal, that most people aren’t interested, or it’s so soft, so indie, peopled with bad voices and weak production that other than fans, everybody laughs. There’s a reason Bon Jovi is so big.

— Il y a toujours une bonne raison de lire Bob Lefsetz.


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Jan 6, 2012
@ 12:37 pm
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James & Bobby Purify are not singing for Procter & Gamble, not to be on the cover of a magazine, they sound like men down the street telling their story. Hell, until today I wasn’t even sure they were African-American. Because you see back then songs were something you heard, not something you saw. They infected you and created movies that play in your head for the rest of your life.

Bob Lefsetz, au sujet de la disparition de Bobby Purify, l’interprète de “I’m Your Puppet”.


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Nov 18, 2011
@ 5:08 pm
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3 notes

Rhino a profité de l’arrivée de Spotify aux Etats-Unis pour lançer Rhinofy, un blog qui sert de prétexte à publier des playlists thématiques. Et la bonne idée est d’être allé chercher des personnalités qui, chacune dans leur domaine, font autorité. Il y a par exemple Justin Gage, de Aquarium Drunkard, qui propose une sélection commentée de morceaux du Grateful Dead. Il y a les digressions de Bob Lefsetz sur Be Bop Deluxe, James Taylor ou Al Kooper. Et il y a les Essential Listening de Henry Rollins : The Fall, Iggy Pop, Nico, Kraftwerk, Devo mais aussi Hawkwind, The Birthday Party ou… The Rolling Stones. A chacun ses plaisirs coupables. (photo : Chuck P.)

Rhino a profité de l’arrivée de Spotify aux Etats-Unis pour lançer Rhinofy, un blog qui sert de prétexte à publier des playlists thématiques. Et la bonne idée est d’être allé chercher des personnalités qui, chacune dans leur domaine, font autorité. Il y a par exemple Justin Gage, de Aquarium Drunkard, qui propose une sélection commentée de morceaux du Grateful Dead. Il y a les digressions de Bob Lefsetz sur Be Bop Deluxe, James Taylor ou Al Kooper. Et il y a les Essential Listening de Henry Rollins : The Fall, Iggy Pop, Nico, Kraftwerk, Devo mais aussi Hawkwind, The Birthday Party ou… The Rolling Stones. A chacun ses plaisirs coupables. (photo : Chuck P.)


Texte

Oct 18, 2011
@ 8:55 am
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Ruminations : jour 16

Je parlais hier de recommencer des fanzines, mais depuis que je fais partie des abonnés de Bob Lefsetz, je rêve de reprendre une mailing-list. Bob est un donneur de leçon comme l’Amérique en compte plein. Il ne doute jamais de lui. Il a cette force de conviction et ce sens de la formule qui font les présidents. Mais le sujet de prédilection de Bob, c’est la musique. C’est l’un des derniers théoriciens de la question, capable de vous expliquer en huit points pourquoi l’album de Superheavy est un échec et en quoi la stratégie digitale de The Weeknd est exemplaire. Une anecdote au sujet de l’enregistrement de Sergent Pepper lui sert de point de départ pour un sermon sur le rôle des directeurs artistiques aujourd’hui. Il peut aussi soliloquer pendant des heures sur des sujets purement théoriques comme : “un artiste doit-il dire oui à tout ?”. Mais ce qu’on ne peut pas lui enlever, c’est son amour viscéral pour la musique. La grande tirade qu’il a consacrée à “Motel Blues” de Loudon Wainwright III est exemplaire. Il est aussi l’auteur d’un des plus beaux textes consacrés à Eels que j’ai jamais lu.

Ce qui est totalement sciant chez Bob Lefsetz, c’est qu’il poste tous les jours, voire même plusieurs fois par jour. Il n’est jamais avare au niveau texte. Des grandes tartines grillées, avec du beurre et de la confiture. Parfois, je me demande s’il existe vraiment et si sa newsletter n’est pas l’oeuvre d’un collectif qui signerait sous le même nom. Car le Lefsetz Letter existe depuis mai 2005. Quelques images de lui circulent : on peut notamment le voir se payer le pauvre Gene Simmons lors du Canadian Music Week. Avec son crane dégarni et sa carrure de bon vivant, il ressemble un peu Georges Constanza dans Seinfeld (il a à peu près le même débit que lui). Depuis que j’ai été converti à Bob, j’en ai déjà trop. Je ne lis pas tout parce qu’il finit par être épuisant. Mais j’envie sa curiosité. Et son amour des causes perdues, comme quand il avoue qu‘il s‘est pris d‘affection pour le quatrième album de Loggins & Messina après l‘avoir écouté en boucle au milieu d‘une tempête alors qu‘il était coincé dans sa voiture :

You see I kept the cassettes in the passenger seat, in cardboard Maxell boxes. And I had a whole technique, picking them up, perusing the titles while I soldiered on down the highway. Only at this point, I was afraid to take my eyes off the highway. So I kept on playing “Mother Lode”, over and over and over again.

J’aimerais bien être aussi productif de lui. J’aurais des avis sur tout. Je passerais ma journée rivée à mon clavier. Je perdrais mes cheveux. Et je serai invité au prochain Midem pour débattre avec Bernie Bonvoisin. Heu, finalement, peut-être pas…