i love you, georgia hubley.

fuckyeahphilippedumez

Siskiyou : Never Ever Ever Ever Again

Ils n’avaient pas besoin de terminer leur concert par une reprise de “Revolution Blues” de Neil Young vu qu’ils m’avaient déjà mis dans leur poche avant que je n’ai le temps de m’en apercevoir. Mais je n’allais pas bouder mon plaisir.

La musique électronique est très proche du folk. C’est une nouvelle forme de rock. C’est tellement synthétique et sans feeling que, paradoxalement, ça en contient énormément. Neil Young, à la sortie de Trans, cité par Antoine de Caunes dans Le Dictionnaire amoureux du rock.

J.Tillman : Come On Baby Let’s Go Downtown (via Aquarium Drunkard).

“All of these are first-take, raggedy demos that I felt were congruent with the spirit of the album. I certainly could have done some kind of official release with a band, or a string section, or some kind of radical re-imagining of the aesthetic, but I can’t imagine how over-wrought and terrible that would be. This felt honest to me”. Avec ce dépouillement qui le caractérise, J.Tillman reprend l’intégralité de l’œuvre au noir de Neil Young : Tonight’s The Night. Les dix morceaux (moins “Tired Eyes”, oublié en route) sont en téléchargement gratuit chez Aquarium Drunkard.